Mardi 7 juillet 2009
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Der monch mit der peitsche, 1967, réalisé par Alfred Vohrer, (Allemagne), avec: Joachim Fuschberger (Inspecteur Higgins), Uschi Glas (Ann
Portland), Siegfried Schürenberg (Sir john), Grit Boettcher (Betty Falks), Konrad Georg (Keyston), Harry Riebauer (Mark Denver), Tilly Lauenstein (Harriet Foster), Ilse Pagé (la secrétaire),
Siegfried Rauch (Frank Keeney), Claus Holm (Glenn Powers), Gunter Meisner (Greaves), Hans Epskamp (Bannister), Rudolf Schundler (le sergent Hanfield). Un savant véreux qui a mis au point
un gaz mortel (juste dans le but de gagner des millions). Mais, alors qu'il a rendez vous avec son commanditaire, il est assassiné par un mystérieux individu vétu d'un habit
d'inquisiteur rouge, qui l'étrangle avec son fouet et lui dérobe sa diabolique invention. Peu de temps après, lors d'une cérémonie religieuse dans la chapelle d'un collège londonnien pour
jeunes filles de bonnes familles, une élève meurt, asphixiée, en ouvrant son missel. Scotland Yard, en la personne de l'inspecteur Higgins et de son "collègue", l'aristocratique Sir John,
s'empare de l'énquète. Les suspects sont d'autant plus nombreux, qu'il semblerait que les élèves participent régulièrement à d'étranges soirées avec quelques uns des professeurs. Pendant ce
temps, l'assassin au fouet fait de nouveaux parler de lui...
L'action se déroule dans un collège de jeunes filles, bien délurées face à des professeurs assez pervers, avec un mystérieux assassin (cette fois-ci vétu de rouge) qui étrangle ses victimes non
plus avec une écharpe indienne mais avec un fouet (ce qui est beacuoup plus pratique lorsque la victime est à une dizaine de mètres). Evidement une des collégienne va mettre sa vie en danger en
essayant de jouer les Sherlock Holmes en jupette. Il sagit ici de la jolie Uschi Glas que l'on retrouvera quelques années plus tard dans un giallo inspiré d'Edgar Wallace, le très réussi
"Sette orchidee macchiate di rosso" (celui la même ou la pauvre Marisa Mell se faisait transpercer sa si jolie poitrine à coup de perceuse électrique) ainsi
que dans trois aures Krimis: " "Der Gorilla von Soho" (1968) réalisé aussi par Alfred Vohrer , Der unheimliche
Mönch" (1965), et "Die Tote aus der Themse" (1971). Elle n'est pas la seule habituée du genre. Car, la société la société de production
Rialto , engageait souvent les équipes (que ce soient les acteurs, les réalisateurs ou les techniciens) . Pourquoi changer une équipe qui gagne, et donc qui rapporte,
devaient se dire les producteurs. Ainsi, Joachim Fuschberger jouera dans d'autres Krimis comme "Der Frosch mit der Maske" (1959), "Die toten Augen von
London", "Das Geheimnis der gelben Narzissen ", "Die seltsame Gräfin" (1961) , "Das Gasthaus an der Themse" (1962),
"Der Fluch der gelben Schlange ", "Zimmer 13" 'dont je vous ai déja parlé), "Der Hexer" (1964), ou il jouait déja l'inspecteur Higgins, rôle
qu'il interprétera une troisième fois dans "Im banne des unheiliche" (1968). On le retrouvera aussi dans les gialli "Contronatura " (1969) et
"Cosa avete fatto a Solange?" (1972). Une carrière au service du crime (et du Krimi) bien remplie... Tout comme celle de Siegfried Schürenberg, qui reprendra quand à lui
le rôle de Sir John, sorte d'aristocrate un peu has-been ayant mis sa "science de la déduction" au service du Yard, dans pas moins de 12 krimis: "Die tür mit den 7
schlössen" (1962), "Das Gasthaus an der Themse" (1962), Zimmer 13", "Die Gruft mit dem rätselschloss", "Der
Hexer" (1964), "Neues von Hexer", "Der unheimliche möch" (1965), "Der bucklige von Soho" (1966), "Die blaue
hand" (1967), "Der hund von Blackwood Castle" (1968) et "Die Töte aus der Themse" ( en 1971). Enfin, la mise en scène est de notre cher Alfred Vohrer, dont je vous ai parlé récement aussi et qui a réalisé une bonne quinzaine de krimis si mes souvenirs sont bons . La musique,
très entrainante, est d'un autre fidèle de la Rialto, Martin Böttcher.
"Der monch mit der peitsche" est donc un très bon krimi qui mélange à la fois le rocambolesque (des évasions "surprenantes", un robot dirigé par un méchant invisible, un
tueur encapuchonné comme un moine de l'inquisition), le sexe (oh, toutes ces jeunes collégiennes, belles comme des top models) et le burlesque (ah, ce Sir John, quel comique!!!). Une petite
erreur toute fois, décelée facilement par mon oeil diaboliquement pervers et entrainé: alors que l'action est censée se dérouler en Angleterre, le volant des voitures est une fois de plus (erreur
classique s'il en est!!!!) du mauvais coté!!!
le film est sortit en dvd, pas en francais hélas ainsi que dans le coffret n° 7 des Krimis