Mardi 17 février 2009 2 17 /02 /2009 09:24

El. Ojo del huracán (Suspicion /La Volpe dalla coda di velluto), 1971, réalisé par José Maria Forqué (Espagne/Italie), avec Jean Sorel (Paul), Analia Gadé (Ruth), Maurizio Bonuglia (Roland), Rosanna Yanni (Danièle), Tony Kendall (Michel), Julio Penna (l’inspecteur de police). Fraichement séparée de son mari Michel, la belle et richissime Ruth n'a pas attendu très longtemps pour se trouver un amant, en la personne de Paul, un playboy aventurier semble t'il désargenté avec qui elle passe quelques semaines de vacances dans une de ses nombreuses propriété de la Cote d'Azur. Mais une série d'incidents viennent perturber le séjour idyllique du couple. D'abord, les freins de la voiture de Ruth lachent et elle manque de se tuer. Puis débarque inopinément Roland, un soi disant ami de Paul, Michel (son ex Mari) et Danielle, une voisine aussi belle qu'étrange. Puis elle surprend une conversation entre Danielle et son mari ou il est question de meurtre. Et enfin elle découvre que Paul (son amant) connait Michel (son mari) depuis longtemps. Le mari et l'amant comploteraient'ils ensemble contre sa vie ?


Un gentil petit film "policier" espagnol (co produit avec l'Italie) qui flirte bon avec le "giallo". En effet l'intrigue n'est pas sans rappeller les complots formentés par Jean Sorel (déja lui, c'est une manie !) ou Lou Castel à l'encontre de Carroll Baker dans "Paranoïa" ou "Orgasmo" d'Umberto Lenzi. Malheureusement, José Maria Forqué n'a pas le talent du précédent. Le rythme du film est trop lent, manquant cruellement de "suspens". Et puis surtout, Analia Gadé n'arrive pas à nous faire oublier Carroll Baker dans le rôle de la biche aux abois...

Pour l'instant, je ne connais qu'une version (vhs) du film en espagnol, mais il semble qu'il en existe une américaine en DVD

Par djordj - Publié dans : critiques de films
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Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /2009 11:46

Top sensation (1969) réalisé par Ottavio Alessi, (Italie) avec Rosalba Neri (Paola), Edwige Fenech (Ulla), Eva Thulin (Beba), Maud de Belleroche (Mudy), Salvatore Puntillo (Andro), Ruggero Miti (Tony), Maurizio Bonuglia (Aldo). La très riche - et très castratrice-  Mudy  a organisé pour les vacances une croisiere en mer Egée sur son yacht ou elle a invité non seulement Tony, son fils (un grand garçon qui à l'age mental d'un enfant de cinq ans, ) ainsi que Paola, sa nymphomane de fille, son mari Andro (qui ne rêve que d'une chose: piquer les concessions pétrolières de sa belle-mère) mais aussi la belle Ulla, qui est chargée, plus ou moins explicitement, par Mme Mudy de dépuceler son dadais de rejeton... Mais tout ne se déroule pas tout à fait comme Mudy l'avait prévu. Le bateau accoste sur une ile semble t'il déserte, mais qui en fait est habitée par deux bergers, Beba et Aldo. Arrive ce qui devait arriver: tout le monde essaye de coucher avec tout le monde...Et comme Tony n'y arrive pas, dans un moment de folie, il étrangle Beba. Bien évidement, comme il ne faut pas laisser de témoin génant derrière soi, les 4 riches oisifs décident de tuer aussi le mari, le pauvre Andro, et d'essayer de faire passer les deux meurtres pour un accident. Mais maintenant que Tony a pris gout au meurtre, s'arrètera t'il aussi facilement en chemin...

 
Je n'avais jamais entendu parler de ce film avant que je ne découvre son existence dans le livre "Giallo die farbe des todes", cette véritable bible allemande sur les gialli.

Un film, réunissant à la fois Rosalba Néri et Edwige Fenech, deux des plus prestigieuses Giallo-Queens avait donc de quoi piquer ma curiosité... Et force est de constater que ce film est plus un film "érotique" qu'un véritable "giallo".Même un giallo psycho. En effet, le nombre de "scènes osées" l'emporte haut la main (ou haut les fesses?) sur les deux scenes de meurtres qui sont baclées en quelques minutes, alors que les scènes de cul sont, il en va de soi, léchées à la perfection... On nage ici (normal on est en Grèce...) en pleine époque de libération sexuelle et l'on comprend ainsément que les italiens, après tant d'années austères de censure catholique ultra conservatrice (même les scènes de baisers entre le héros et l'héroine pouvaient - souvenez vous dans "Cinéma Paradisio" - être censurées par le projectionniste!!!), se lachent aussi facilement  (heureusement car le pauvre projectionniste aurait eut trop de boulot avec ce film, coté censure...!). Ici tout le monde couche avec tout le monde (ou presque) et nos petites coquines de Rosalba et Edwige ne rochignent pas à se faire du broute minou ensemble, voir même en y faisant participer la "pauvre" Eva.. (du triolisme, vachement osé pour l'époque !!!!). Et comme Edwige a bien envie de montrer qu'elle peut (et va) devenir la reine de l'érotisme Italien, elle n'hésite pas non plus à s'acoquiner avec... une chèvre ("le bouc m'écoeure" disait la pauvre pouliche...). Mais que fait  la SPA ?

Outre celle de nos deux giallo-Queens adorées, le film s'enorgueuille de la présence de Maud de Bellerochce, plus aventurière qu'actrice, mais qui pourrait déja être un formidable personnage de cinéma à elle toute seule.

 "Top sensation" fut son seul film en tant qu'actrice (mais elle participa à l'écriture de pas mal de films), mis à part une figuration dans le film documentaire d'André Halimi "Chantons sous l'occupation. Une époque qu'elle a bien connue, car en effet, Maud naviguait pas mal durant la seconde guerre mondiale  dans les milieux collaborationnistes (tout en sauvant des juifs de la déportation en parralèlle) quand, au moment du Débarquement allié, on réussit à la convaincre de fuir la France. Ce qu’elle fit en compagnie, notamment, de la maîtresse de l’ambassadeur du IIIème Reich à Paris, direction Baden-Baden, ou elle retrouvera même l'écrivain Louis Ferdinad Céline ( l'épisode est même relaté dans "Nord" un de ses derniers livres) dont elle devint l'amie et la muse. Puis elle se maria à Georges Guilbaud, haut fonctionnaire de Vichy, qui finira ambassadeur en Italie, un personnage qu’elle admirait plus que tout mais qu’elle n’aimait pas, car elle était très portée parait-il sur les demoiselles... Maud deviendra par la suite un(e) écrivain spécialisée dans les romans coquins... Elle racontera tout cela dans son autobiographie: "Le ballet des crabes".
Le film est sortit en VHS (version allemande)

Par djordj - Publié dans : critiques de films
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Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /2009 11:45
Pas mal de scènes entre filles sur le yacht de la riche Madame Mudy. Rosalba et Edwige s'en donnent à coeur joie...
Tout d'abord c'est Edwige qui s'éclipse dans la cabine de Maud de Belleroche, qui, d'autorité, lui demande de la caresser et de l'embrasser... avant de lui demander de séduire son dadais de fills...

Ensuite, Rosalba et Edwige font connaissance et deviennent très copines ("tu peux me mettre de l'huile solaire sur le doooooos ????")


Puis vient la belle Eva, et alors la... la nave va!

Evidement les scènes furent plus ou moins censurées suivant les pays . Ces scènes sont extraites du dvd allemand... donc peu censuré!
Par djordj - Publié dans : giallo gouines
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Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /2009 15:27
Les ibères sont rudes, c'est bien connu ! voilà un giallo espagnol pas très connu mais ma foi fort sympathique !

Los Ojos azules de la muñeca rota (1973), réalisé par Carlos Aured (Espagne) avec: Paul Naschy (Gilles), Diana Lorys (Claude),  Eva Leon (Nicole), Ines Morales (Michele), Antonio Pica (l’inspectuer de police), Pilar Bardem (la propriétaire du bar), Maria Perschy (Yvette). Nous sommes en France, à la fin des années 60. Gilles, qui vient de sortir de prison, accepte de travailler pour  Nicole, qui vit recluse avec ses deux soeurs, Claude et Michele, dans une maison isolée. Peu de temps après son arrivée, plusieurs jeunes femmes sont sauvagement assassinées dans les villages avoisinants. Les victimes ont toutes un point commun: elles étaient belles, blondes et avaient de beaux yeux. Des yeux que l'assassin, après les avoir égorgés, leur a arraché...Bien évidemment comme c'est pas Jean Gabin ("T'as d'beaux zyeux, tu sais !") qu'on va soupçonner, le pauvre Gilles, vu son passé d'assassin, a bien du mouron à se faire.

Paul Naschy, plus connu alors pour ses rôles de Lycanthropes et autres vampires, voulu s'essayer (en tant que co-scénariste et acteur principal) au giallo après avoir vu quelques films de Dario Argento. Il est donc fort dommage qu'il n'ait pas réalisé le film lui même et que le réalisateur choisi, à savoir  Carlos Aured (réalisateurs de sombres films d'horreur) ne se soit pas plus inspiré du grand Dario au moment de faire ce film... préférant se concentrer plus sur l’atmosphère claustrophobique de son histoire - qui se déroule la plus part du temps dans une batisse isolée habitée par trois étranges soeur (l'une est nymphomane, la deuxième paraplégique et la dernière, la plus belle, a son bras brulé) et un ancien taulard, récement libéré de prison (on découvre en fait son passé d'étrangleur gràce à quelques flash-backs, qui ralentissent le film plus qu'autre chose) - que sur les quelques meurtres qui agrémentent le film et qui ne sont pas vraiment sanguinolents, contrairement à ceux de Dario Argento. La fin reste cependant assez originale et demeure une réussite en son genre... On retrouve avec plaisir Diana Lorys, encore plus belle que dans "L'horrible Dr Olroff" (voir l'article consacreé au films sur mon autre blog  http://www.cinemadequartier.com/). A noter aussi l'utilisation assez surprenante (le mot est même faible") de la musique de "Frère Jacques" durant les meurtres

 
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Le film existe en VHS et DVD

Par djordj - Publié dans : giallo étranger
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Jeudi 5 février 2009 4 05 /02 /2009 08:50


Alla ricerca del piacere/Amuck
, 1972 , réalisé par Silvio Amadio,( Italie), avec: Barbara Bouchet (Greta Franklin), Farley Granger (Richard Stuart), Rosalba Neri (Eleanora Stuart), Patrizia Viotti (Sally). Un écrivain à succès, sa femme et sa nouvelle secrétaire particulière, tous les trois vivant en autarcie sur une petite ile face à Venise. Un ménage à trois sulfureux, d'autant plus trouble que Greta, la secrétaire de Monsieur, est venu enquéter sur la disparition de Sally ... sa petite amie ! Qui était, tiens donc,  la secrétaire particulière de Monsieur avant de disparaitre sans laisser de traces. Et comme Monsieur Granger et Madame Neri sont de sacrés débauchés,  Bouchet s'est faite embaucher, histoire de leur en boucher un coin et de faire place nette à la vérité. Qui elle, se cache, toute nue au fond d'un puit. Et le cadavre dans tout cela ? Au fond du puit, aussi?

Une secretaire vraiment particulière que nous interprète la superbe Barbara Bouchet. Pour nous montrer à quel point elle tenait à sa petite amie Sally, nous avons le droit à quelques beaux moments en flash back ou nos deux copines prennent une douche, au ralenti) sous une cascade. Et pour nous montrer qu'elle est prète à tout pour découvrir la vérité, nous avons aussi le droit à une très belle scéne saphique entre elle et la belle Rosalba Néri, qui devant tant de beauté ne sait plus ou donner de la tête, des yeux et de la ... langue.

Non, rien à dire, voila ce que l'on appelle une mise en scène bien léchée...

Par djordj - Publié dans : giallo gouines
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Mercredi 4 février 2009 3 04 /02 /2009 11:56


Sans pour autant abandonner le Giallo, voila un autre site que je consacrerais au cinéma BIs: http://www.cinemadequartier.com/
Cinéma de Quartier parlera du cinéma de genre (autre que le giallo bien sur), qu'il soit Italien, Anglais, Allemand; Espagnol, Mexicain, voir même Français, Belge ou Américain. On y retrouver tous les films qui bercèrent mon (et peut-être aussi votre) enfance et aussi mon (votre) adolescence: les films d'aventure, de cape et d'épée, les films d'horreur (les espagnols ou ceux de la célèbre firme anglaise Hammer par exemple), les politiozo italiens, les Krimis allemands, les films catastrophes et les films montrant de monstrueuses bébètes tueuses, bref tous les films de séries B et Z. Et bien sur il y aura aussi une rubrique péciale sur les nombreuses erreurs commises par "la script du film... notre brave Ginette, que vous aimez tant et si bien que vous en redemandez souvent !!!
Installez vous confortablement devant votre écran, la scéance va commencer !

Par djordj
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /2009 14:53



 
Eh oui, on le sait, coté plagiat les turcs bosssent fort, eux aussi ! Il n'y a qu'a voir les films de super héros ou Batman et autres supermans deviennent des heros superbedonnants nourris au Chichkebab pour s'en convaincre. Mais à IstamBullywood on n'a pas fait que plagier les super héros américains. On s'est aussi inspiré (lorsque l'on  a pas carrément fait un copié collé image par image) des westerns spaghettis, des films de vampires (et autres films gothiques italiens et anglais), des films d'aventures de Tarzan (avec un erzatz de Johnny Weissmuller élevé aux loukoums et poussant EXACTEMENT le même cri) ,  des héros superméchants (style DIABOLIK), des films de Karaté genre ceux de  Bruce Lee, mais avec une sauce niocman légèrement faisandée... quelques copies de James Bond, de l'Exorciste (avec la MEME musique), de la guerre des étoiles et même un "StarTrek" ou Mr Spock combattrait Godzilla. C'est dire le délire!
Cette fois-ci, l'arroseur est arrosé et nos amis italiens, qui jusqu'ici ne se s'étaient  jamais privés de photoco-piller le cinéma américain, se retrouvèrent pour une fois eux aussi plagiés. Car, dès la fin des années 60, il y eut beaucoup de films turcs inspirés par les poliziotto,mais aussi par les gialli. Ainsi,  "Kadin Dusmani" (Woman Despiser), réalisé par Ilhan Engin est un des rares (et un des premiers) inspiré par le giallo dont il reprend l'un des thèmes favoris: "des femmes qui disparaissent, assassinées par un tueur mystérieux caché dans l'ombre" (ici ce serait même plutot le brouillard). le film date de 1967 (le tout début des gailli en Italie, ce qui prouve que les TUrcs ne perdaient pas de temps pour exploiter les filons qui marchent). Il ne restait apparement plus qu'une copie, qui semble t'il a été retrouvée en tres bon état. Le film devait sortir en ce début d'année chez un petit éditeur DVD: ONAR FILM. Je ne sazis pas si à ce jour le film est déja disponible. Malgré tout, les plus curieux d'entre vous pourront toujours au moins regarder la bande annonce:
http://www.youtube.com/watch?v=DxQerSFOHd0


Le deuxième connu ate de 1970 et se nomme: "Oluler Konusmaz ki" ( en gros "Les morts ne parlent pas") de Yazuz Yalinkiliç, et cette fois-ci il est question de maison hantée et  de femmes tuées, la encore dans d'horribles circonstances. A mi chemin entre le giallo et le film gothique.  http://www.youtube.com/watch?v=TjlRRL5K8ao&feature=channel_page

 
Le troisieme s'intitule "Aska Susayanlar/ Seks ve cinayet" et fut realisé en 1972 par Mehmet Aslan. La encore un (ou plusieurs?) maniaque (s) nous joue(nt) la "Symphonie du Coupe-Chou" en gorges profondes tout en cherchant celle d'une pauvre jeune femme traumatisée par son passé... Cela serait,  parait-il , un copié-collé du film de Sergio Martino "L'étrange vice de madame Warth" avec la belle Edwige Fenech...Notez aussi, rien n'arrète un turc en folie, que la musique est carrément celle du "Casse" d'Henri Veneuil... qui se passe en Grèce, les ennemis de tous temps des Turcs.

Par djordj - Publié dans : giallo étranger
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Samedi 31 janvier 2009 6 31 /01 /2009 16:39

Non si Sevizia un Paperino (La longue nuit de l’exorcisme)
, 1972, réalisé par Lucio Fulci (Italie), avec Florinda Bolkan (Maciara), Barbara Bouchet (Patrizia), Tomas Milian (Andrea Martelli), Marc Porel (Don Alberto Avallone).
Lucio Fulci aurait'il passé un pacte, non pas avec le diable, mais avec J&B ? En tout cas, cette diablesse de bouteille est souvent à l'écran, surtout lorsqu'il sagit de l'intérieur de Barbara Bouchet...



Un autre film ou les charmes de J&B sont largement mis en valeur! Cette fois-ci, non seulement on apperçoit la bouteille mais par plusieurs fois aussi carrément une grosse affcihe publicitaire... Tous les moyens sont bons pour se faire remarquer!

Nude per l'assassino (197) (Nue pour l'assassin), réalisé par Andréa Bianchi (Italie), avec Edwige Fenech (Magda Cortis), Nino Castelnuovo (Carlo Bianchi), Femi Benussi ( Lucia Cerrazini), Solvi Strubing (Patrizia).

Par djordj - Publié dans : giallo queens
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Mercredi 21 janvier 2009 3 21 /01 /2009 17:43


"Peur sur la ville" de Henri Verneuil (1975), avec Jean-Paul Belmondo, Charles denner, Rosy Varte, Léa Massari.
De retour en France, sur le tournage du film de Bébel dont nous venons de parler, Ginette, notre foldingue de script-girl n'en fait qu'à sa tête ! Et commet bourde sur bourde... C'est bien simple, si on les vendaient au gramme, on ferait fortune !
Mais chut, regardez plutot...

Je vous passe les détails saugrenus dans les courses poursuites en voitures,  par exemple, ou les voitures "figurantes" changent à la fois de couleur et de marque suivant les plans... Il reste suffisament tout au long du film de détails qui tuent, détails certes saugrenus mais parfois tellement gros qu'ils auraient, en d'autres temps et d'autres lieus, valuent à la pauvre Ginette d'être lapidée!!!!

Ca commence fort, et ceci dès la 12è minute! Notre beau Bébel, alias le commissaire Letellier, arrive dans un bar sordide d'extrème banlieue, et se présente au taulier. Il lui sort sa carte et la pose sur le comptoir (photo 1). Et dans le plan suivant, ou il est donc de dos, il la tient à la hauteur de sa poitrine. Dur, dur le plan raccord !!!!

Ca continue, pourquoi arréter une équipe qui gagne... Letellier pose la photo de Marcucci, le ganster qu'il recherche sur un présentoir à oeufs qui se trouve sur le comptoir et suivant les scènes, la photo est soit penchée, soit bien droite, sans que personne n'y ait touché.
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Partons maintenant à Asnières (petit salut amical à Jean-Ya et Patou en même temps...) ou se déroule l'attaque de la banque (la BNPI, salut Rico!), attaque qui est censée se dérouler deux ans auparravant, soit en 1972 puisque tout le film est censé se passer au mois de décembre 1974 (cela aura son importance plus tard, souvenez vous en!!!). Eh bien, en regardant une des affiches publicitaires qui ornent le devant de la BNPI (en fait il sagit de la mairie d'Asniere, mais bon, après tout ce n'est qu'un décor), on voit bien sur cette affiche en haut à droite marqué l'année 1974. O tempora, ohhh Ginette!!!!

Remarquez aussi que la dite affiche, après avoir essuyé une balle qui a cassé sa vitre de protection (mort du 1er truand), est tombée,(mort du 2d truand) or elle est de nouveau bien droite dans la séquence suivante ou Marcucci s'enfuit dans une voiture...

Lorsqu'ils interrogent le concierge de l'immeuble ou Lea Massari s'est défenestrée, le policier dit à Belmondo que l'appartement de la morte est située au 17è étage (la fenêtre allumée sur la photo, qui semble si proche du sommet de la tour...) Or plus tard le brave concierge dit à Belmondo que la tour fait 48 étages. Si je connais bien la tour Montparnasse, qui fait 59 étages... je ne connais pas encore de tours de 48 étages dans Paris... Mais je peux me tromper.

Une tour ou il se passe de droles de choses... Ainsi, le policier qui relève les empreintes sur la fenêtre de la victime change de position (debout puis à genoux) selon la position de la caméra, et ce dans deux plans successifs... Mauvais raccord donc!

Tout comme la scène ou Letellier va interroger l'ex amant de Lea Massari. Avant de sauter par la fenetre qui va le mener au balcon de l'immeuble il a deux boutons qui ferment sa veste et le plan suivant il n'en a plus qu'un...

Juste avant que l'ex ne lui tie dessus, il a sa veste ouverte. Il se laisse tomber pour eviter la balle et lorsqu'il remontera quelques minutes plus tard, a la force du poignet, il aura de nouveau 1 bouton fermant sa veste. Trop fort! Suspendu dans le vide, notre Bébel n'a pas voulu réapparaitre en tenue négligée...

Un peu plus tard, lorsque Bebel et Denner seront de retour à leurs bureaux, ce sera au tour d'un des adjoints de Bébel de nous jouer " la valse des boutons" qui se "reboutonnent" tous seuls.

Revenons à l'appartement de l'ex amant de Léa Massari. Et découvrons ensemble la phrase qui tue (et pourtant les dialogues sont de Michel Audiard, alors que les décors ne sont pas de Roger Arthes ni les boutons du costume de Donald Cardwell):
"C'est vrai qu'il a le coeur qui saigne."
Mais dis moi Ginette, le coeur, il est pas à gauche, normalement ?

Il n'y a pas que les boutons dans ce film qui jouent à "J'apparais, je disparais..." De temps en temps, Bébel porte une seule chevalière, à son auriculaire gauche et de temps en temps une à chaque petit doigt... comme dans la scène de voiture ou il se rend au domicile de Rosy Varte, ou il a deux chevalieres alors que lorsqu'il est sur le palier de Rosy Varte il n'a plus de chevaliere à la main droite.

Et on se demandera après pourquoi France-Soir a disparu... La Une est datée du 1er décembre alors que l'intérieur du journal est daté du 30 Novembre!!!  Ca va pas, ça!
Quand Bébel arrive en voiture, une R16 bleue, devant l'immeuble de la seconde victime, Rosy Varte, sa vitre est fermée. Or, plan suivant elle est tellement ouverte qu'il peut sortir son bras pour lire Dante...

Vous aviez noté vous aussi que lorsque Belmondo et Denner arrivent au pied de l'immeuble de Rosy Varte, le sol est trempé car il pleut (on voit même une dame avec un parapluie). Eh bien quand Bebel est sur le toit, quelques minutes plus tard, curieusement les toits de la capitale sont tous secs. Pas une goutte d'eau dans les gouttières... Remarquez, courir sur des toits mouillés, même lorsqu'on s'appelle Belmondo, c'est quand même risqué!

Une fois qu'il est la haut, tout se complique. A un moment donné, JP B saute d'un toit à un autre. Faux raccord. Le toit d'ou il saute est en tole au départ, mais quand il attérit, en fait, il vient de sauter d'un toit en béton.

De même, lorsque Belmondo essaye de regrimper un toit en pente, car il a malencontreusement glissé et n'a du sa survie qu'à une goutière, eh bien les voitures stationnées en bas, derrière l'Opéra, ne sont pas les mêmes suivant l'angle de la caméra... Les 4 blanches ont disparues sur la 2e photo, et une bleue grise est apparue (en 2è position en partant de la gauche) donc le temps que Belmondo rmonte de quelques mètres et reglisse, 4 voitures ont eu le temps de se dégarer et une cinquième le temps de prendre la place d'une autre, le tout en moins de 10 secondes. Fortiche ces figurants !!!!

Une fois sortit des Galeries Lafayettes (la ou il se passe toujours quelque chose!), on voit nettement sur la porte une affiche annonçant l'ouverture du magasin le 1er et le 1 Novembre (jours fériés). Mais on est pas supposé être en décembre ? Le 1er ?Souvenez vous du journal plus haut...Ca fait un peu désordre!

Et puis je confirme, que les trottoirs de Paris sèchent très très vite! Regardez, au début de la séquence, quand Belmondo et Denner sont arrivés 1/4 heure plus tôt, les trottoirs étaient vraiment mouillés. Le temps de faire une petite ballade sur les toits et, hop, tout est sec comme un jour d'été!

Souvenez vous, je vous ai parlé des erreurs dans les dates plusieurs fois. Lors du générique, qui montre Paris (la ville), la nuit, on voit les Champs-Elysées illuminés (normal, puisque c'est début décembre, donc bientot Noel !). Or, au milieu du film, lorsque Belmondo laisse tomber la poursuite de Minos pour reprendre celle de son ennemi juré Marcussi, qui se trouve sur les Champs-Elysées, ceux ci ne sont pas encore décorés avec des guirlandes. Pourquoi ? La poursuite a été tournée en novembre, souvenez vous des dates affichées sur la porte des Galeries Lafayette. Trop bête !!!!

La voiture du commissaire Letellier change d'immatriculation en cours de poursuite (ils sont doués les mecs,, je te dis pas  pendant que Bébel conduit à 100 à l'heure dans Paris, y'a un technicien accroché aux pare-chocs qui change les plaques et sans se faire voir par la caméra...) Ainsi au départ de la poursuite avec Minos la plaque est 631 ACA 75, puis change en 6225 DG 92 à la sortie de la place de la concorde, redevient le 631 ACA 75 jusqu'à ce qu'il laisse partir Minos à la hauteur du Pont de l'Alma pour aller à la poursuite de Marcucci sur les Champs Elysées ou la plaque se rechange en 6225 DG 92. Le commissaire Letellier s'arrete  au rond-point pour attendre le gangster, mais une fois qu'il redemarre, la plaque redevient 631 ACA 75... jusqu'à la fin du film. Ouf!


Mais il n'y a pas qu'en voiture que les plaques changent... Dans le métro, ou Marcucci vient de se réfugier aussi, il s'en passse des belles. Ainsi lorsque Belmondo commence à descendre par un escalier, il arrive par un escalator...

Notre brave Ginette, qui n'a toujours pas retrouvé ses lunettes, continue les bourdes et de plus belle... Marcucci grimpe dans le métro qui va à Nation, par Denfert Rochereau, ligne n°6 donc (merci Hervé!). Le n° de la rame est le 603, comme le confirme l'appel lancé par le central au conducteur quelques minutes plus tard.
Conducteur donc qui est censé être seul au départ et qui se retrouve à être trois à la fin, et vous notterez que le conducteur du départ n'est même plus la, alors que la rame ne s'est plus arrété à aucune station depuis le début de la poursuite...

Les wagons, qui sont pleins de gens vus de l'interieur, sont curieusement assez vide lorsque la caméra filme cela de l'exterieur... On sait qu'il sagit (normalement) du même wagon car les gens viennent de lever la tête en entendant Jean Paul Belmondo marcher au dessus de leurs tetes...

Amusant tous ces petits détails! De même  Belmondo, qui est sur le toit du métro repasse deux fois de suite en deux seconde (deux plans différents en fait, devant le panneau Nation, alors qu'il n'y a qu'un seul panneau de ce type par station...


Autre détail de pinailleur de mouche que je suis: lorsque Marcucci pénètre dans le wagon, celui qui se trouve en tête de rame, la Pub au fond du wagon est jaune (même si on ne voit pas bien pour quelle marque elle est, elle a un fond jaune!). Or, quand Belmondo va (enfin) pénétrer dans ce même wagon, la pub a changé. Et n'a plus un fond jaune du tout!

Une fois le truand envoyé "ad patrès", Belmondo se fait sermoner par ses patrons (toujours sympas les patrons...) dans un bureau. Il prend de l'eau dans un distributeur. Le niveau des gobelets a tendance à drolement diminuer en deux plans... Surtout que Bébel n'a (normalement) utilisé qu'un seul gobelet !    

Dans la scène ou l'infirmier (Minos en fait,  je ne trahis rien, le spectateur le sait depuis longtemps) vient narguer Letellier dans son fief, cad dans ses bureaux, malgré ses Ray-Ban, on voit très bien l'acteur cligner sans cesse des yeux. Or, il ne devrait pas, pas du moins de l'oeil  gauche puisque celui-ci est censé être un oeil de verre !

La dernière proie de Minos, l'actrice porno Paméla Sweet, habite au 25è étage d'une tour du 15è arrondissement (fenêtre allumée sur la photo n°1). Or, à un moment donné, la police a fait placer sur des toits avoisinant des tireurs d'élites. Des toits supposés donc être à peu près à la même hauteur si ils doivent tuer Minos avec un fusil. Ce qui ne plait pas à Minos qui les fait chasser par Belmondo. Et quand ce dernier, monté sur un des toits, fait partir les tireurs, il se penche vers le vide et crie à son adjoint Moissac de faire dégager aussi la presse qui se trouve donc en bas. Comme Moissac se trouve  (à peu près) 25 étages plus bas, on suppose qu'il a une très bonne ouie! Non ?

Enfin, dernière scène tronquée, et pas la moindre: la scène finale avec l'hélicoptère. Belmondo se fait hélitreuiller dans les airs pour surprendre Minos par la fenètre de l'appartement de Paméla Sweet, qui se trouve donc au 25è étage de la fameuse tour. Sur la photo n°1 on voit bien qu'il n'y a dans l'hélicoptère que 3 personnes: le pilote, Belmodo et celui qui manie le treuil électrique. Or, une fois que Belmondo a réussi à entrer dans l'appartement, on voit descendre 3 autres policiers par un filin venant du même hélicoptère. Trop fort! Y'a encore des lapins cachés dans le chapeau ?

La petite histoire ne nous dit pas si notre pauvre script-girl a été renvoyée à la fin du tournage, mais bon, elle nous aura bien fait rire en tout cas!

Par djordj - Publié dans : La script girl aveugle a encore frappé
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Dimanche 18 janvier 2009 7 18 /01 /2009 18:51

Peur sur la ville (1975), réalisé par Henri Vernueil,(France/Italie) avec Jean-Paul Belmondo (Commissaire Letellier), Charles Denner (Inspecteur Moissac),Adalberto Maria Merli (Valdeck/Minos), Giovanni Cianfriglia (Marucci), Jean François Balmer (Dallas), Henri Jacques Huet (L’amant de Nora Elmer), Léa Massari (Nora Elmer), Rosy Varte (Germaine Doizon), Germana Camanica (Pamela Sweet) .  Un maniaque se faisant appeller Minos, terrorise les femmes seules en téléphonant la nuit à leur domicile, les menaçant de venir les tuer. Après le décès de Nora Elmer, tombé de sa fenêtre du 17è étage, le commissaire Letellier,chargé de cette affaire est contacté par un certain "Minos" qui dit vouloir "nettoyer" la ville en tuant toutes celles qui ont une vie dissolue. Au fur et à mesure qu'il commettra un meurtre, il enverra une partie d'une photo de lui. Bientot, il assassine une veuve, Germaine Doizon, et manque de peu de se faire alpaguer par le commissaire Letellier et son adjoint Moissac. Au cours d'une mémorable course poursuite sur les toits de Paris, il laisse derrière lui un "objet" que Letellier va s'empresser de récuperer. Mais, alors qu'il est sur le point d'attraper le meurtrier, l'ennemi juré de Letellier, un certain  Marcucci, (un truand sanguinaire à qui il doit sa rétrogradation de la brigade Anti-gang à la brigade Criminelle, suite au braquage d'une banque qui, malheureusement pour le commissaire, à finit dans un bain de sang) réapparait et le commissaire abandonne la poursuite de Minos pour ce lancer sur celle de Marcucci, qu'il tuera en légitime défense cette fois-ci après l'avoir poursuivi jusque sur le toit du métro. Revenu sur l'affaire Minos, Letellier s'apperçoit que les victimes avaient toutes plusieurs points communs: Nora Elmer et Germaine Doizon ont eu leur mari hospitalisé à l'hopital de la Trinité. Or c'est dans cet hopital que travaille l'infirmière Hélène Gramont, qui vient justement de demander, sur les conseils d'un ami infirmier nommé Valdek, la protection "rapprochée" du commissaire. Malheureusement elle se fera étrangler, elle aussi, mais entretemps, Letellier, (qui a reçu la confirmation des laboratoires de la police que l'objet perdu par Minos n'est autre qu'un oeil de verre), comprend que Minos et Valdek ne font qu'un. Il est grand temps pour Letellier donc de mettre un terme aux agissements de Minos, surtout que celui-ci vient de prendre en otage la "Reine du Porno", l'actrice Pamela Sweet ainsi que sa petite famille et qu'il menace de faire sauter l'immeuble dans lequel il s'est réfugié. C'est par la voie des airs que Letellier arrivera à ses fins.
 
Ce film, qui marque un tournant dans la carrière de notre Bébel nationnal, est le sixième qu'il tourna sous la direction du cinéaste Henri Vernueil ("La Française et l’amour", 1960, sketch "L"adultere", "Un singe en Hiver", tourné en 1962, "Cent mille dollars au soleil" de 1964, "Week-end à Zuydcoote" en 1964 aussi et  "Le casse" réalisé lui en 1971. C'est surtout le premier ou il interprète non plus un truand ou un aventurier mais un policier (rôle qui deviendra un peu sa "marque de fabrique" pendant quelques décénies plus tard). Ici le réalisateur puise son inspiration dans les gialli (le tueur avec ses gants noirs qui tue de pauvres femmes sans défense, sous prétexte qu'elles ont une vie dépravée) et dans les poliziotto, ces films policiers typiquement transalpins des années 70 qui s’attachent à décrire, avec plus ou moins de réalisme, l'univers de la mafia et du crime, privilégiant souvent la violence par rapport à l’aspect sociologique et l’analyse psychologique, offrant ainsi des films noirs, cruels, ironiques et souvent nihilistes dans leur conclusion (la scène du début dans le bar qui fait aussi office de dortoirs pour clandestins ou encore les scènes du braquage de la banque par Marcusi, puis les scènes de poursuite du truand par Bébel, d'abord en voiture, puis plus tard sur les toits du métro, scène absolument incroyable ou notre Bébel fait lui même toutes ses cascades et prend, bien sur, d'énormes risques pour notre plus grand plaisir). Le tout est bien sur relevé par des dialogues hors pairs de Michel Audiard qui offre à Belmondo un de ses meilleurs rôles. Il est à noter que c'est sous l'influence de son "distributeur" et ami René Chateau, que Bébel va lancer le nouveau style de l'acteur-producteur. Jean-Paul Belmondo devient désormais (sur l'affiche) BELMONDO (en gros). L'affiche ne représente plus une scène du film, mais Belmondo en train de "poser". Ici, Belmondo pose avec son Hustler en pull à col roulé noir alors qu'il n'en porte jamais dans le film. C'est un gentil hommage à Steve McQueen sur l'affiche de "Bullitt". Une formule reprise quelques années plus tard par un autre grand comédien français...

Dans le film, l'acteur n'hésite pas à payer de sa personne, réalisant lui même toutes ses cascades et pas des moindres, puisqu'il court non seulement sur le toit d'un métro lancé à vive allure (la ligne 6) mais aussi qu'il fait  du car crash ou de la haute voltige suspendu sous un hélicoptere au bout d'un filin, comme n'importe quel agent lambda de la brigade anti-terroriste... Des scènes incroyables (pour l'époque en tout cas) qui participeront au succès énorme du film qui réalisa la perfomrance de faire se déplacer 836 426 spectateurs sur Paris, plaçant ainsi "Peur sur la ville" parmi les meilleurs scores des films de Jean-Paul Belmondo, juste derrière " Borsalino " (ou il avait Alain Delon comme partenaire, qui déplace lui aussi pas mal les foules, il faut l'admettre!!!).

C'est bien sur Ennio Morricone qui signe la musique. Un ennio Morricone perplexe et ennuyé, parait-il, lors de la pré-projection du film, car devant la parfaite fluidité des scènes d'action, le célèbre musicien avouait à Henri Verneuil qu'il ne voyait pas très bien pourquoi il devait y rajouter de la musique. Heureusement , le réalisateur su le convaincre... Et c'est donc au siffleur Alessandro Alessandroni et à l'harmoniciste Franco de Gemini, tous deux immortels interprèètes de la bande originale de " Il était une fois dans l'ouest " qu'Ennio Morricone fit appel pour interpréter cette bande son originale qui reste désormais dans toutes les mémoires des cinéphiles.

Le film est sortit en dvd avec en bonus une presentation du film par Henri Verneuil

Par djordj - Publié dans : critiques de films
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